Le lecteur circonspect de leaule ne sera point décontenancé de lire, après Barbarella, une chronique d’une autre production de Dino de Laurentiis, maître de la démesure kitsch et du (suite…)
L’on pourrait s’étonner, en parcourant leaule, de trouver la chronique d’un film aussi frivole et insouciant que Barbarella. Il s’avère que nous trouvons maintes subtilités à ce film fantasque et (suite…)