<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Retour sur les grèves étudiantes de 2009 (Première partie)</title>
	<atom:link href="http://leaule.com/humeurs/retour-sur-les-greves-etudiantes-de-2009-partie-1/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://leaule.com/humeurs/retour-sur-les-greves-etudiantes-de-2009-partie-1/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=retour-sur-les-greves-etudiantes-de-2009-partie-1</link>
	<description>Ode au temps jadis.</description>
	<lastBuildDate>Thu, 22 Dec 2011 18:09:46 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
	<item>
		<title>Par : Thorkaël</title>
		<link>http://leaule.com/humeurs/retour-sur-les-greves-etudiantes-de-2009-partie-1/#comment-537</link>
		<dc:creator>Thorkaël</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Mar 2011 10:27:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://leaule.com/?p=3289#comment-537</guid>
		<description>Ça me rappelle un ex-collègue, consultant chez Accenture et militant socialiste, qui racontait fièrement qu’à l’épreuve de français du concours de Polytechnique, il avait cité des textes de chanteurs de rap et de variété « engagée » parce qu’il trouvait « pourri » de faire référence à des auteurs anciens. Il se lamentait de ne jamais avoir su la note de &lt;strike&gt;son torchon&lt;/strike&gt; sa copie &#8211;&#160;comme il n’a pas été admissible, elle ne fut jamais corrigée&#160;&#8211; car le bougre croyait sincèrement avoir accompli un geste original et méritoire.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ça me rappelle un ex-collègue, consultant chez Accenture et militant socialiste, qui racontait fièrement qu’à l’épreuve de français du concours de Polytechnique, il avait cité des textes de chanteurs de rap et de variété «&nbsp;engagée&nbsp;» parce qu’il trouvait «&nbsp;pourri&nbsp;» de faire référence à des auteurs anciens. Il se lamentait de ne jamais avoir su la note de <strike>son torchon</strike> sa copie &ndash;&nbsp;comme il n’a pas été admissible, elle ne fut jamais corrigée&nbsp;&ndash; car le bougre croyait sincèrement avoir accompli un geste original et méritoire.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Amalrik</title>
		<link>http://leaule.com/humeurs/retour-sur-les-greves-etudiantes-de-2009-partie-1/#comment-536</link>
		<dc:creator>Amalrik</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Mar 2011 10:08:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://leaule.com/?p=3289#comment-536</guid>
		<description>Néanmoins, choisir des textes de la deuxième moitié du XXe siècle comme prétexte est un bon révélateur de la rapidité du phénomène. Rendez-vous compte : nos contemporains sont incapables de comprendre les références qui jonchent des chansons écoutées dans les années 1960.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Néanmoins, choisir des textes de la deuxième moitié du XXe siècle comme prétexte est un bon révélateur de la rapidité du phénomène. Rendez-vous compte&nbsp;: nos contemporains sont incapables de comprendre les références qui jonchent des chansons écoutées dans les années 1960.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Maetel</title>
		<link>http://leaule.com/humeurs/retour-sur-les-greves-etudiantes-de-2009-partie-1/#comment-534</link>
		<dc:creator>Maetel</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Mar 2011 23:27:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://leaule.com/?p=3289#comment-534</guid>
		<description>Je n&#039;avais pas remarqué ce commentaire de Fromage. Il est vrai que la plupart des questions peuvent être comprises et répondues sans connaître Brassens et relèvent d&#039;une culture désormais surannée, grâce au remarquable travail de sape de nos compères degôche. Mes études et mes intérêts me permettent de répondre à la plupart des interrogations données par Fromage, mais j&#039;escompte que la plupart des Français seraient incapables de répondre ne serait-ce qu&#039;à trois questions, qui relèvent pourtant, pour la plupart, de la culture française.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je n&#8217;avais pas remarqué ce commentaire de Fromage. Il est vrai que la plupart des questions peuvent être comprises et répondues sans connaître Brassens et relèvent d&#8217;une culture désormais surannée, grâce au remarquable travail de sape de nos compères degôche. Mes études et mes intérêts me permettent de répondre à la plupart des interrogations données par Fromage, mais j&#8217;escompte que la plupart des Français seraient incapables de répondre ne serait-ce qu&#8217;à trois questions, qui relèvent pourtant, pour la plupart, de la culture française.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Amalrik</title>
		<link>http://leaule.com/humeurs/retour-sur-les-greves-etudiantes-de-2009-partie-1/#comment-531</link>
		<dc:creator>Amalrik</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Mar 2011 21:35:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://leaule.com/?p=3289#comment-531</guid>
		<description>Fromage a eu au moins le mérite de proposer des questions pour lesquelles il est (généralement) possible de répondre sans connaître Brassens, qui n&#039;est qu&#039;un prétexte. C&#039;est surtout une manière de déplorer que la culture classique est moins connue à cause des coups des Degôche qu&#039;autrefois (même s&#039;il y a une amélioration depuis quelques années grâce à Internet), il le dit au début des commentaires.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Fromage a eu au moins le mérite de proposer des questions pour lesquelles il est (généralement) possible de répondre sans connaître Brassens, qui n&#8217;est qu&#8217;un prétexte. C&#8217;est surtout une manière de déplorer que la culture classique est moins connue à cause des coups des Degôche qu&#8217;autrefois (même s&#8217;il y a une amélioration depuis quelques années grâce à Internet), il le dit au début des commentaires.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Maetel</title>
		<link>http://leaule.com/humeurs/retour-sur-les-greves-etudiantes-de-2009-partie-1/#comment-529</link>
		<dc:creator>Maetel</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Mar 2011 19:39:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://leaule.com/?p=3289#comment-529</guid>
		<description>Pouvez-vous m&#039;expliquer le rapprochement entre Brassens et les degôches ? L&#039;on peut être degôche et aimer Brassens, comme l&#039;on peut ne pas être degôche et détester Brassens, ce cas étant mien d&#039;ailleurs.

J&#039;ai commencé le questionnaire sans savoir qu&#039;il s&#039;agissait de questions au sujet de paroles de Brassens jusqu&#039;à ce que je cale à la question sur le lapin de la sixième strophe, ne sachant pas ce dont il était question. Puis j&#039;ai réalisé qu&#039;il s&#039;agissait de Brassens alors j&#039;ai refusé de continuer. Brassens m&#039;ennuie et m&#039;indiffère. D&#039;ailleurs, l&#039;intérêt qui lui est actuellement porté est parfaitement hypocrite et je refuse de me rabaisser à m&#039;intéresser à un artiste seulement parce que le public - et les médias - réalisent que cela fait quelques décennies qu&#039;il est décédé. C&#039;est dépitant :(</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pouvez-vous m&#8217;expliquer le rapprochement entre Brassens et les degôches&nbsp;? L&#8217;on peut être degôche et aimer Brassens, comme l&#8217;on peut ne pas être degôche et détester Brassens, ce cas étant mien d&#8217;ailleurs.</p>
<p>J&#8217;ai commencé le questionnaire sans savoir qu&#8217;il s&#8217;agissait de questions au sujet de paroles de Brassens jusqu&#8217;à ce que je cale à la question sur le lapin de la sixième strophe, ne sachant pas ce dont il était question. Puis j&#8217;ai réalisé qu&#8217;il s&#8217;agissait de Brassens alors j&#8217;ai refusé de continuer. Brassens m&#8217;ennuie et m&#8217;indiffère. D&#8217;ailleurs, l&#8217;intérêt qui lui est actuellement porté est parfaitement hypocrite et je refuse de me rabaisser à m&#8217;intéresser à un artiste seulement parce que le public &#8211; et les médias &#8211; réalisent que cela fait quelques décennies qu&#8217;il est décédé. C&#8217;est dépitant&nbsp;:(</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Amalrik</title>
		<link>http://leaule.com/humeurs/retour-sur-les-greves-etudiantes-de-2009-partie-1/#comment-527</link>
		<dc:creator>Amalrik</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Mar 2011 19:02:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://leaule.com/?p=3289#comment-527</guid>
		<description>Intéressant &lt;a href=&quot;http://fromageplus.wordpress.com/2011/03/26/de-quoi-on-parle/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;questionnaire&lt;/a&gt; de Fromageplus à offrir aux étudiants Degôche.

J&#039;avoue ne pas pouvoir répondre à toutes les questions.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Intéressant <a href="http://fromageplus.wordpress.com/2011/03/26/de-quoi-on-parle/" title="Site externe : http://fromageplus.wordpress.com/2011/03/26/de-quoi-on-parle/" target="_blank" rel="nofollow">questionnaire</a> de Fromageplus à offrir aux étudiants Degôche.</p>
<p>J&#8217;avoue ne pas pouvoir répondre à toutes les questions.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Amalrik</title>
		<link>http://leaule.com/humeurs/retour-sur-les-greves-etudiantes-de-2009-partie-1/#comment-494</link>
		<dc:creator>Amalrik</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Mar 2011 16:55:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://leaule.com/?p=3289#comment-494</guid>
		<description>J&#039;approuve entièrement votre point de vue sur les enseignants. Les miens étaient majoritairement en grève et avaient maladroitement tenté de justifier leur position dans un mail (comme un élève faisant l&#039;école buissonnière rattrapé par les surveillants).

Les universités françaises sont socialistes, c&#039;est un fait, et le seront encore plus. Souvenons-nous des vociférations contre Pascal Salin en 2004 lorsqu&#039;il présida un jury d&#039;accession au rang de professeur des universités en économie. La réussite de quatre prétendants hyperultranéolibéraux lors de ce concours provoqua l&#039;ire de professeurs &quot;ouverts&quot;, engagés face au &quot;dogmatisme&quot; de Salin. Je ne vais pas m&#039;étendre sur Bernard Lugan : vous connaissez aussi bien que moi la pétition signée par 55 &quot;chercheurs&quot; pour protester contre la promotion de ce &quot;négationniste fasciste&quot;.

Les  syndicats se préoccupent de leurs zavantages zacquis et aussi de leur perpétuation, parce que c&#039;est le seul moyen de conserver leur pouvoir voire simplement de survivre. La fonction publique est l&#039;un des derniers secteurs où les syndicats sont puissants (et c&#039;est un euphémisme).

Privatiser les universités révélerait la terrible réalité sur l&#039;ampleur du gaspillage du fonds public. Non seulement les universités ne sont généralement pas dignes de ce titre (les électeurs le savent déjà) mais elles sont trop nombreuses (ce fait est par contre passé sous silence). 10 % de la population (et cette proportion diminue pour les raisons que vous connaissez) tout au plus peut faire des études supérieures. La dévaluation du bac ne sert pas seulement à donner de faux espoirs aux jeunes gens gouvernés par une illusion de réussite future mais aussi à justifier l&#039;existence d&#039;autant d&#039;établissements universitaires... et les nombreux postes de fonctionnaires qu&#039;ils requièrent pour fonctionner.

Privatiser ne signifiera pas seulement la fin des privilèges mais aussi des licenciements en masse (et je pèse mes mots) chez les enseignants, qui pourront faire pleurer les électeurs sur les âmes désintéressées fauchées par le spectre ultralibéral. Les politiciens étant plus soucieux de leur réélection que de la réduction de la spoliation fiscale (eux aussi en vivent grassement), ils plieront comme d&#039;habitude face à la rue. Seule l&#039;urgence provoquée par la banqueroute de l&#039;état mettra fin aux privilèges des enseignants.

Qui plus est, la suppression de certains organismes publics et parapublics est inconstitutionnelle, le préambule de 1946 étant toujours en vigueur. Si vous ne l&#039;avez jamais lu, je vous invite à le faire. Saviez-vous que vous possédiez un droit opposable aux loisirs et à la sécurité matérielle et que l&#039;on peut vous retirer tout bien pouvant devenir un service public ? :D Il faudra donc abolir la constitution actuelle ou au moins rayer dans son préambule la référence à celui de 1946. Dans notre cas, &quot;l&#039;accès égal à l&#039;enseignement&quot; garanti risque d&#039;empêcher la privatisation de l&#039;université car ce pourrait être considéré comme une manière d&#039;obstruer cet accès pour les &quot;prolétaires&quot;.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;approuve entièrement votre point de vue sur les enseignants. Les miens étaient majoritairement en grève et avaient maladroitement tenté de justifier leur position dans un mail (comme un élève faisant l&#8217;école buissonnière rattrapé par les surveillants).</p>
<p>Les universités françaises sont socialistes, c&#8217;est un fait, et le seront encore plus. Souvenons-nous des vociférations contre Pascal Salin en 2004 lorsqu&#8217;il présida un jury d&#8217;accession au rang de professeur des universités en économie. La réussite de quatre prétendants hyperultranéolibéraux lors de ce concours provoqua l&#8217;ire de professeurs &laquo;&nbsp;ouverts&nbsp;&raquo;, engagés face au &laquo;&nbsp;dogmatisme&nbsp;&raquo; de Salin. Je ne vais pas m&#8217;étendre sur Bernard Lugan&nbsp;: vous connaissez aussi bien que moi la pétition signée par 55 &laquo;&nbsp;chercheurs&nbsp;&raquo; pour protester contre la promotion de ce &laquo;&nbsp;négationniste fasciste&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Les  syndicats se préoccupent de leurs zavantages zacquis et aussi de leur perpétuation, parce que c&#8217;est le seul moyen de conserver leur pouvoir voire simplement de survivre. La fonction publique est l&#8217;un des derniers secteurs où les syndicats sont puissants (et c&#8217;est un euphémisme).</p>
<p>Privatiser les universités révélerait la terrible réalité sur l&#8217;ampleur du gaspillage du fonds public. Non seulement les universités ne sont généralement pas dignes de ce titre (les électeurs le savent déjà) mais elles sont trop nombreuses (ce fait est par contre passé sous silence). 10&nbsp;% de la population (et cette proportion diminue pour les raisons que vous connaissez) tout au plus peut faire des études supérieures. La dévaluation du bac ne sert pas seulement à donner de faux espoirs aux jeunes gens gouvernés par une illusion de réussite future mais aussi à justifier l&#8217;existence d&#8217;autant d&#8217;établissements universitaires&#8230; et les nombreux postes de fonctionnaires qu&#8217;ils requièrent pour fonctionner.</p>
<p>Privatiser ne signifiera pas seulement la fin des privilèges mais aussi des licenciements en masse (et je pèse mes mots) chez les enseignants, qui pourront faire pleurer les électeurs sur les âmes désintéressées fauchées par le spectre ultralibéral. Les politiciens étant plus soucieux de leur réélection que de la réduction de la spoliation fiscale (eux aussi en vivent grassement), ils plieront comme d&#8217;habitude face à la rue. Seule l&#8217;urgence provoquée par la banqueroute de l&#8217;état mettra fin aux privilèges des enseignants.</p>
<p>Qui plus est, la suppression de certains organismes publics et parapublics est inconstitutionnelle, le préambule de 1946 étant toujours en vigueur. Si vous ne l&#8217;avez jamais lu, je vous invite à le faire. Saviez-vous que vous possédiez un droit opposable aux loisirs et à la sécurité matérielle et que l&#8217;on peut vous retirer tout bien pouvant devenir un service public&nbsp;?&nbsp;:D Il faudra donc abolir la constitution actuelle ou au moins rayer dans son préambule la référence à celui de 1946. Dans notre cas, &laquo;&nbsp;l&#8217;accès égal à l&#8217;enseignement&nbsp;&raquo; garanti risque d&#8217;empêcher la privatisation de l&#8217;université car ce pourrait être considéré comme une manière d&#8217;obstruer cet accès pour les &laquo;&nbsp;prolétaires&nbsp;&raquo;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Maetel</title>
		<link>http://leaule.com/humeurs/retour-sur-les-greves-etudiantes-de-2009-partie-1/#comment-493</link>
		<dc:creator>Maetel</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Mar 2011 17:44:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://leaule.com/?p=3289#comment-493</guid>
		<description>Nanterre est un univers particulier et je plains vivement cet étudiant. Les immeubles délabrés et soviétiques avilissent l’endroit de leurs formes désolées et les immigrés des cités voisines traversent quotidiennement le campus afin de se rendre à la gare. Lorsque vous pénétrez dans les bâtiments, vous découvrez des pans gris couverts d’affiches communistes écarlates arborant des slogans socialistes et des figures du Che. L’endroit ressemblerait presque à une université en ruine abandonnée après quelque guerre civile et investie par les communistes. Les étudiants y semblent apathiques et déprimés, oppressés par la fange soviétique. Se rendre à la faculté de Nanterre permet de constater la déchéance des universités françaises, car « Paris Ouest », comme elle fut dernièrement baptisée afin de la parer du soi-disant prestige parisien, est semblable à une abjecte charogne répandant d’indicibles fluides autour de sa dégénérescence.

&lt;blockquote&gt;les inscriptions dans les facultés les plus touchées par les « mouvements » (qui désignent, ironiquement, ces sommets de l’immobilisme et de la fainéantise que sont les blocages) ont diminué de 20 %.&lt;/blockquote&gt;

Qui s’en préoccupe ? Les universités ne sont guère financées par les étudiants et j’ai le sentiment que personne ne s’embarrasse du prestige d’icelles. Seuls les étudiants sortent de la faculté avec un diplôme irrémédiablement dévalué par les frasques insensées d’une infime partie d’entre eux. Les fonctionnaires y officiant ressemblent à des sépulcres blanchis et sont aussi consistants qu’une procession de macchabées putréfiés. Les professeurs y enseignant ne s’émeuvent que de la continuation de leurs privilèges et s’abîment dans un narcissisme fétide.

&lt;blockquote&gt;Les méfaits de ces gens sont une démonstration par l’absurde de la nécessité de sélectionner dès la fin du primaire. &lt;/blockquote&gt;

Je vous rejoins parfaitement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Nanterre est un univers particulier et je plains vivement cet étudiant. Les immeubles délabrés et soviétiques avilissent l’endroit de leurs formes désolées et les immigrés des cités voisines traversent quotidiennement le campus afin de se rendre à la gare. Lorsque vous pénétrez dans les bâtiments, vous découvrez des pans gris couverts d’affiches communistes écarlates arborant des slogans socialistes et des figures du Che. L’endroit ressemblerait presque à une université en ruine abandonnée après quelque guerre civile et investie par les communistes. Les étudiants y semblent apathiques et déprimés, oppressés par la fange soviétique. Se rendre à la faculté de Nanterre permet de constater la déchéance des universités françaises, car «&nbsp;Paris Ouest&nbsp;», comme elle fut dernièrement baptisée afin de la parer du soi-disant prestige parisien, est semblable à une abjecte charogne répandant d’indicibles fluides autour de sa dégénérescence.</p>
<blockquote><p>les inscriptions dans les facultés les plus touchées par les «&nbsp;mouvements&nbsp;» (qui désignent, ironiquement, ces sommets de l’immobilisme et de la fainéantise que sont les blocages) ont diminué de 20&nbsp;%.</p></blockquote>
<p>Qui s’en préoccupe&nbsp;? Les universités ne sont guère financées par les étudiants et j’ai le sentiment que personne ne s’embarrasse du prestige d’icelles. Seuls les étudiants sortent de la faculté avec un diplôme irrémédiablement dévalué par les frasques insensées d’une infime partie d’entre eux. Les fonctionnaires y officiant ressemblent à des sépulcres blanchis et sont aussi consistants qu’une procession de macchabées putréfiés. Les professeurs y enseignant ne s’émeuvent que de la continuation de leurs privilèges et s’abîment dans un narcissisme fétide.</p>
<blockquote><p>Les méfaits de ces gens sont une démonstration par l’absurde de la nécessité de sélectionner dès la fin du primaire. </p></blockquote>
<p>Je vous rejoins parfaitement.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Amalrik</title>
		<link>http://leaule.com/humeurs/retour-sur-les-greves-etudiantes-de-2009-partie-1/#comment-486</link>
		<dc:creator>Amalrik</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Feb 2011 23:51:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://leaule.com/?p=3289#comment-486</guid>
		<description>&lt;blockquote&gt;Mais je vous assure, et vous pouvez me croire, que la deuxième partie du mouvement fut particulièrement ubuesque.&lt;/blockquote&gt;

Je vous accorde foi bien volontiers :), j&#039;ai de plus bénéficié du témoignage d&#039;un étudiant en économie à Nanterre (un partisan de l&#039;apartheid, de la liberté économique et de la liberté d&#039;expression au milieu des rouges, comme je l&#039;ai plaint) dans les trois ou quatre jours lors de discussions sur MSN. Fort heureusement, ses excellents résultats lui permis de de poser son baluchon à Dauphine l&#039;année suivante. D&#039;autres étudiants ont tiré leçon de cette expérience vécue au sein de cette haïssable fange communiste ; en effet, les inscriptions dans les facultés les plus touchées par les &quot;mouvements&quot; (qui désignent, ironiquement, ces sommets de l&#039;immobilisme et de la fainéantise que sont les blocages) ont diminué de 20 %.

Quoi qu&#039;il en soit, j&#039;ai hâte de vous lire. ;)

J&#039;ose à peine imaginer 2012, les jeunes socialistes ayant donné le ton avec l&#039;affiche montrant Sarkozy dépeint en nazi, les &quot;étudiants&quot; et &quot;professeurs&quot; préparent sans doute de quoi perturber le bon déroulement de l&#039;année universitaire comme jamais et achever de ridiculiser l&#039;enseignement dit supérieur.

Les méfaits de ces gens sont une démonstration par l&#039;absurde de la nécessité de sélectionner dès la fin du primaire.

&lt;blockquote&gt;Ce que j’ai insinué dans cet article est authentique ; les étudiants syndiqués ont repris un ancien tract de l’année précédente, ont simplement adapté le patronyme du président, oubliant de modifier l’année, puis reproduit celui-ci afin de le distribuer à la sortie de l’université.&lt;/blockquote&gt;

N&#039;exigez pas d&#039;eux une argumentation, ce qui serait hors de leur portée (c&#039;est un objectif majeur du secondaire, c&#039;est dire), ce serait une maltraitance (après tout, ce sont des enfants immatures).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Mais je vous assure, et vous pouvez me croire, que la deuxième partie du mouvement fut particulièrement ubuesque.</p></blockquote>
<p>Je vous accorde foi bien volontiers&nbsp;:), j&#8217;ai de plus bénéficié du témoignage d&#8217;un étudiant en économie à Nanterre (un partisan de l&#8217;apartheid, de la liberté économique et de la liberté d&#8217;expression au milieu des rouges, comme je l&#8217;ai plaint) dans les trois ou quatre jours lors de discussions sur MSN. Fort heureusement, ses excellents résultats lui permis de de poser son baluchon à Dauphine l&#8217;année suivante. D&#8217;autres étudiants ont tiré leçon de cette expérience vécue au sein de cette haïssable fange communiste&nbsp;; en effet, les inscriptions dans les facultés les plus touchées par les &laquo;&nbsp;mouvements&nbsp;&raquo; (qui désignent, ironiquement, ces sommets de l&#8217;immobilisme et de la fainéantise que sont les blocages) ont diminué de 20&nbsp;%.</p>
<p>Quoi qu&#8217;il en soit, j&#8217;ai hâte de vous lire.&nbsp;;)</p>
<p>J&#8217;ose à peine imaginer 2012, les jeunes socialistes ayant donné le ton avec l&#8217;affiche montrant Sarkozy dépeint en nazi, les &laquo;&nbsp;étudiants&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;professeurs&nbsp;&raquo; préparent sans doute de quoi perturber le bon déroulement de l&#8217;année universitaire comme jamais et achever de ridiculiser l&#8217;enseignement dit supérieur.</p>
<p>Les méfaits de ces gens sont une démonstration par l&#8217;absurde de la nécessité de sélectionner dès la fin du primaire.</p>
<blockquote><p>Ce que j’ai insinué dans cet article est authentique&nbsp;; les étudiants syndiqués ont repris un ancien tract de l’année précédente, ont simplement adapté le patronyme du président, oubliant de modifier l’année, puis reproduit celui-ci afin de le distribuer à la sortie de l’université.</p></blockquote>
<p>N&#8217;exigez pas d&#8217;eux une argumentation, ce qui serait hors de leur portée (c&#8217;est un objectif majeur du secondaire, c&#8217;est dire), ce serait une maltraitance (après tout, ce sont des enfants immatures).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Maetel</title>
		<link>http://leaule.com/humeurs/retour-sur-les-greves-etudiantes-de-2009-partie-1/#comment-484</link>
		<dc:creator>Maetel</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Feb 2011 22:20:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://leaule.com/?p=3289#comment-484</guid>
		<description>J’aurais effectivement omis l’année que mon témoignage serait un plaidoyer parfaitement intemporel. Hélas, les victimes de tels mouvements savent pertinemment qu’elles sont impuissantes à éradiquer cet interminable cycle de revendications ineptes. Ce que j’ai insinué dans cet article est authentique ; les étudiants syndiqués ont repris un ancien tract de l’année précédente, ont simplement adapté le patronyme du président, oubliant de modifier l’année, puis reproduit celui-ci afin de le distribuer à la sortie de l’université. L’année qu’ils avaient malencontreusement omis d’actualiser me permit donc de comprendre leur stratagème et de réaliser que chaque année universitaire apporte son contingent de revendications socialistes. 

Mais l’année demeure importante car, nonobstant le fait que les étudiants ayant vécu des péripéties similaires sont innombrables, mon témoignage se voulait principalement et essentiellement personnel. 2009 fut une année étrange car elle engendra un intense désespoir de même qu’elle permit de déciller mes yeux obscurcis. Autrefois aveugle, érigeant mes professeurs au faîte du panthéon de l’érudition, j’ai pris conscience que ces éminentes figures sont simplement les pires crapules qui puissent exister, des êtres qui méprisent ouvertement leurs étudiants et dédaignent leur sacerdoce, uniquement soucieux de la préservation de leurs privilèges, dont ils se gargarisent tels des dindons vaniteux au sein de leur cénacle restreint d’intellectuels décrépits. La deuxième partie de mon témoignage sera certainement publiée, j’ignore encore quand car elle n’est pour l’instant qu’une ébauche préliminaire. Mes occupations m’empêchent de m’y adonner pleinement et je me plais au ressassement interminable des évènements de cette année fatale. Mais je vous assure, et vous pouvez me croire, que la deuxième partie du mouvement fut particulièrement ubuesque. Jamais je n’avais contemplé des êtres s’abandonnant avec une telle ferveur dans l’absurdité.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’aurais effectivement omis l’année que mon témoignage serait un plaidoyer parfaitement intemporel. Hélas, les victimes de tels mouvements savent pertinemment qu’elles sont impuissantes à éradiquer cet interminable cycle de revendications ineptes. Ce que j’ai insinué dans cet article est authentique&nbsp;; les étudiants syndiqués ont repris un ancien tract de l’année précédente, ont simplement adapté le patronyme du président, oubliant de modifier l’année, puis reproduit celui-ci afin de le distribuer à la sortie de l’université. L’année qu’ils avaient malencontreusement omis d’actualiser me permit donc de comprendre leur stratagème et de réaliser que chaque année universitaire apporte son contingent de revendications socialistes. </p>
<p>Mais l’année demeure importante car, nonobstant le fait que les étudiants ayant vécu des péripéties similaires sont innombrables, mon témoignage se voulait principalement et essentiellement personnel. 2009 fut une année étrange car elle engendra un intense désespoir de même qu’elle permit de déciller mes yeux obscurcis. Autrefois aveugle, érigeant mes professeurs au faîte du panthéon de l’érudition, j’ai pris conscience que ces éminentes figures sont simplement les pires crapules qui puissent exister, des êtres qui méprisent ouvertement leurs étudiants et dédaignent leur sacerdoce, uniquement soucieux de la préservation de leurs privilèges, dont ils se gargarisent tels des dindons vaniteux au sein de leur cénacle restreint d’intellectuels décrépits. La deuxième partie de mon témoignage sera certainement publiée, j’ignore encore quand car elle n’est pour l’instant qu’une ébauche préliminaire. Mes occupations m’empêchent de m’y adonner pleinement et je me plais au ressassement interminable des évènements de cette année fatale. Mais je vous assure, et vous pouvez me croire, que la deuxième partie du mouvement fut particulièrement ubuesque. Jamais je n’avais contemplé des êtres s’abandonnant avec une telle ferveur dans l’absurdité.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

